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"La voie de l'harmonie par la pratique martiale"
Ainsi se traduit cet art tiré tout droit du Japon médiéval et des pratiques martiales samourais.
Art martial Traditionel japonais basé sur des techniques de défenses, l'Aikibudo est issu des enseignements de son école-mère,
Daïto Ryu Aïki Jujutsu, du Maître Morihei Ueshiba.
L'apprentissage de dégagements de saisies multiples, de projection d'un adversaire, de contrôles au sol
ainsi que de moyens de défenses sur de multiples attaques à mains nues ou armées font en sorte que la pratique de cet art
se fait à deux. Les rôles de l'assaillant et du défenseur sont donc échangés tour à tour pour permettre un
apprentissage équitable pour tous. Il n'existe pas de compétition en Aikibudo, entre autre, dû au danger de blessures
lors de la mise en application de certaines techniques. Parcontre, des combats souples et contrôlés
sont effectués au cours de l'apprentissage où un défenseur a à repousser un, deux ou trois assaillants (le nombre d'assaillants
augmente avec l'expérience acquise de l'élève).

Tout droit venu du Japon des samourais, le Kobudo est l'art du maniement des armes qui est souvent relié
aux techniques manuelles de l'Aikibudo et de ses "cousins" martiaux. Le Kobudo provient de deux écoles: Ken-jutsu (art
du maniement du sabre japonais) et Iai-jutsu (art de dégainer et de trancher en un seul mouvement)
Plusieurs armes sont intégrées au cours de l'apprentissage du kobudo dont entre autre:
- Le bokken (katana de bois utilisé par les samourais au cours de leur entraînement )
- Le katana (sabre long japonais)
- Le tanto (poignard japonais)
- Le bo (long bâton)
- La naginata (hallebarde japonaise)
L'apprentissage du kobudo passe par la connaissance de ken. Ces ken
sont des katas à deux participants. En plus des ken, des iai, katas de
coupes simulées avec un ou des adversaires invisibles, font partie intégrante de l'apprentissage du kobudo.
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